Pour l'ancien syndicaliste, une telle solution ne « reflèterait pas la volonté du peuple zimbabwéen ». Le matin même, le président Robert Mugabe s'était pourtant dit prêt à ouvrir le dialogue avec l'opposition pour aboutir à une « ère d'unité et de coopération ».
L'appel à l'union nationale était venu mardi de l'Union africaine, réunie en sommet en Egypte, suite aux pressions occidentales. Certains pontes de l'Union africaine et de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) préconisent cependant aux Occidentaux de ne pas trop se mêler des affaires zimbabwéennes.
Mugabe a été reconduit à la tête de l'Etat vendredi lors d'un second tour très contesté, où il était seul candidat. Le chef de l'opposition, qui avait frôlé la majorité absolue lors du premier tour, avait préféré se retirer de la course suite aux violences commises à l'encontre de ses partisans.
levif.be